« Casarcobaleno » la maison de l’arc-en-ciel

Scampia est un vaste quartier populaire situé au Nord de Naples. Construit dans les années 60-70 pour répondre à la crise du logement qui sévissait en Napoli, « l’arrondissement » est devenu en quelques années marginalisé et extrêmement violent par la conquête du territoire de la mafia Napolitaine, la Camorra.
ITW de Guillaume Prevost, secrétaire général de l’enseignement catholique

Secrétaire général de l’enseignement catholique, Guillaume Prévost porte une parole engagée sur les grands enjeux éducatifs de notre temps. Entre exigence, ouverture à tous et fidélité au projet éducatif chrétien, il revient sur les défis majeurs auxquels l’enseignement catholique est aujourd’hui confronté et sur la nécessité de replacer la confiance et la relation éducative au cœur de l’école.
École et parents : ils jouent dans la même cour

Planté au milieu de trois hectares de parc, le collège La Salle d’Annecy-Pringy accueille chaque jour plus de 900 élèves. Et leurs familles sont aussi invitées à passer la grille d’entrée. Parce que former et faire grandir le jeune ne va pas sans un chemin parcouru ensemble, parents et équipes pédagogiques, dans la confiance et la transparence.

Le Frère Armin Luistro, Supérieur Général des Frères des Écoles Chrétiennes, a nommé le Frère Claude Reinhardt Visiteur du District de France et d’Europe francophone du 1er août 2026 au 31 juillet 2030.
Plongée au cœur d’un établissement lasallien

Dans le cadre d’une série inédite de 6 documentaires, réalisée en partenariat avec KTO Télévision Catholique, nous vous emmenons à la découverte de l’@Ensemble scolaire La Salle Alès pour ce premier épisode de 9 minutes.
Retour sur l’assemblée annuelle des chefs d’établissement

Du 25 au 27 novembre 2025, plus de 220 chefs d’établissement et responsables nationaux du réseau La Salle se sont retrouvés à Paris pour leur traditionnelle rencontre annuelle. Avec un thème propice à la réflexion et au débat : « Tenir le cap ».
Première et seconde session du chapitre des Frères 2025 – 2026

Du 20 au 23 octobre s’est déroulée la première session du Chapitre de la Province lasallienne France et Europe francophone. Un Chapitre tient plus du marathon que du sprint. Il faut donner du temps au discernement collectif qui doit aboutir à des décisions pour les 4 années à venir, ou à plus long terme.
Rassemblement des Fraternités 2025 : Être prophètes d’espérance

« L’avenir est entre les mains de ceux qui auront su donner aux générations de demain des raisons de vivre et d’espérer. » (Gaudium et Spes) Sous cette invitation à la confiance et à la responsabilité, près de 300 participants venus de toute la France, mais aussi d’Espagne, du Liban, de Belgique et de Grèce, se sont retrouvés du 18 au 20 octobre 2025 à La Salle Saint-Nicolas à Issy-les-Moulineaux (92) pour le Rassemblement des fraternités sur le thème : « Être prophètes d’espérance ». Jour 1 – La mission partagée, un chemin d’espérance La première journée a été ouverte par le frère Joël Palud, conseiller général auprès du frère supérieur à Rome, qui a invité chacun à réfléchir sur la mission partagée et l’association entre frères et laïcs. Deux réalités différentes selon les contextes, mais qui convergent vers une coresponsabilité reconnue et organisée, signe d’un avenir commun à construire. Le frère Antonio Botana a ensuite approfondi la réflexion autour de la transmission du charisme lasallien. Être prophètes d’espérance, a-t-il rappelé, « est un défi dans une époque troublée, un défi que nous pouvons relever ensemble, dans la mission partagée ». Reprenant la belle intuition de Gaudium et Spes, il a invité chacun à donner aux générations de demain des raisons de vivre, de croire et d’espérer. Jour 2 – De l’engagement au prophétisme Le lendemain, le père Raphaël Buyse a invité les participants à franchir un pas supplémentaire : « D’engagés à prophètes ou de prophètes à engagés. »« L’espérance, a-t-il souligné, n’est pas de s’illusionner que demain ira mieux, mais de croire que ce qui m’est donné aujourd’hui, je peux en faire quelque chose. » Son propos a trouvé une résonance profonde dans le cœur des fraternités : être prophète, c’est se tenir dans la brèche, là où la vie brûle et où surgit l’injustice. C’est choisir de voir ce que la société ne voit plus, de ramener de l’air frais, d’ouvrir des chemins nouveaux. Le prophète, a-t-il poursuivi, « n’est pas un rêveur du futur, mais un témoin du présent. Il aime le monde qu’il veut évangéliser. Il vit dans la poussière du quotidien et y révèle la présence de Dieu. » À l’image de saint Jean-Baptiste de La Salle, qui sut lire dans les fractures sociales de son temps un appel à la transformation, les membres des fraternités sont invités à raviver la flamme de l’espérance au cœur du monde. Des fraternités en marche Ce rassemblement a aussi été un temps d’interrogation personnelle et communautaire : « Pourquoi suis-je engagé dans la fraternité éducative La Salle ? Quel prophète suis-je ? Celui qui rebâtit les ruines anciennes ou celui qui restaure les fondations séculaires ? » Autant de visages, autant de réponses, mais un même souffle : celui de la mission.Car, comme l’a rappelé le frère Antonio Botana, « nous sommes la réelle présence du Christ dans le monde ». Être prophètes d’espérance, c’est donc pour le père Raphaël Buyse devenir regard, parole et oreille du Seigneur, au service de la vie. Loin d’être une simple rencontre, ce Rassemblement des fraternités 2025 a été un véritable pèlerinage intérieur et collectif, une invitation à renaître à la mission dans la lumière d’une espérance active et incarnée. Jour 3 – Repartir remplis d’espérance La notion d’espérance a été au centre des interventions du frère Antonio Botana et du père Raphaël Buyse. Bien conscient que la tâche n’est pas facile à notre époque, le premier a invité les participants à « être des signes d’espérance dans l’éducation d’aujourd’hui ». Porteurs du charisme lasallien, les éducateurs ont la mission de donner de l’espoir aux jeunes, de leur ouvrir les yeux, de leur apporter la libération et le bonheur. Le père Raphaël Buyse a quant à lui mis l’accent sur l’importance de la communauté : « Nous ne sommes jamais appelés tout seuls. Chacun répond au Seigneur mais nous sommes appelés ensemble. » Cet appel et le témoignage d’espoir d’une communauté toute entière qui porte la signature du Christ sont une force dans les établissements du réseau La Salle. Le frère Jean-René Gentric, visiteur provincial, a conclu ces trois jours par un message enthousiaste : les fraternités vivifient la spiritualité de ses membres, unis par la prière, elles les invitent à gagner les cœurs. « Les fraternités sont encouragées à se renforcer, à se vivifier (…). Et nous sommes conviés à favoriser l’ambiance fraternelle là où nous sommes. » C’est donc remplis d’espérance et convaincus de la nécessité de la faire rayonner pour le salut des jeunes que les participants ont repris le chemin de leur établissement scolaire. La mission se poursuit pour les prophètes d’espérance ! https://www.youtube.com/watch?v=TKMklLk_HNUhttps://www.youtube.com/watch?v=Ps1KRNm24WI
Marseille – À Saint-Bruno La Salle, un héritage plus vivant que jamais

Au collège Saint-Bruno La Salle à Marseille, l’éducation chrétienne lasallienne n’est pas un vain mot : elle est un objectif permanent pour toutes les équipes, des enseignants aux services administratifs en passant par les éducateurs et les AESH. Avec un mantra : écouter pour mieux accompagner.
Dans le 4e arrondissement de Marseille, il existe une place remplie d’arbres sur laquelle veille une église imposante, où les étals s’étirent joyeusement les jours de marché et qui donne sur l’entrée du collège Saint-Bruno La Salle. Sans la présence de cette bouche de métro qui s’enfonce dans les entrailles de la cité phocéenne, on pourrait se croire dans un petit village provençal.
IA et enseignement : un outil incontournable mais encadré

L’intelligence artificielle (IA) a envahi silencieusement le monde de l’éducation par le biais des élèves. Face à ce constat, enseignants et instances publiques s’organisent pour ne pas se laisser dépasser et pour s’approprier cet outil puissant en toute conscience de ses limites.
86 % : c’est le pourcentage de jeunes qui utilisent l’IA dans le cadre de leurs études, dont plus de la moitié au moins une fois par semaine, selon une étude du Digital education council. Élisabeth Borne, la ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, a donc annoncé lors du Sommet mondial de l’action sur l’IA en février dernier qu’une formation obligatoire à l’IA pour les élèves de 4e et de 2de entrerait en vigueur à la rentrée 2025. Face à ce déferlement d’une technologie nouvelle dans les usages des élèves, moins de 20 % des enseignants l’utilisent régulièrement dans leurs pratiques professionnelles. Comment le réseau La Salle se situe-t-il par rapport à ces problématiques ?